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15/11/2017

L'avenir de la 5G nouvelle technologie

objets connectés,geoffroy stern,5g,opérateurs,réseauxVous connaissiez la 3G et la 4G mais désormais on annonce la 5G, star du Congrès Mondiale Des Smartphones de Barcelone. Le consultant Geoffroy Stern indique que tout le monde se prépare pour le déploiement de la 5G à la fois les opérateurs mais aussi les constructeurs de téléphones.

La 5G existe-t-elle en France ?

Pour l'instant dans l'Hexagone, la 5G reste au stade de recherche et de développement. La standardisation commence aussi. Les spécialistes prévoient que cette technologie se déploiera progressivement à partir de 2020 en commençant par les grandes villes.

La 5G versus la 4G

La 5G va nous apporter bien d'avantage par rapport à la 4G. Geoffroy Stern affirme que c'est véritablement une révolution. Il y aura non seulement plus de débit qu'aujourd'hui, mais surtout plus de services différents. Donc l’objectif est d'avoir une meilleure qualité de service : 50 MB/seconde partout même dans les transports comme le TGV. C'est un véritable défi qui se prépare pour les années à venir.

Les objets connectés

Autre objectif pour les opérateurs : le développement de la connectivité pour les objets connectés. Il faut connecter les machines dans les usines, connecter les drones, les véhicules, les trains. Avec la 5G, la qualité des services sera telle, que les machines pourront être contrôlées à distance.

Les débits sont différents selon chaque usage : pour les objets connectés de faible complexité, les opérateurs travaillent sur des techniques pour réduire considérablement le coût de l'objet connecté.

La réduction du temps de latence des réseaux

Geoffroy Stern n'a pas de doute, ce qui est incroyable avec la 5G c'est le temps de latence des réseaux qui est vraiment plus faible que la 4G et qui permet par exemple de piloter sur de grandes distances, des objets ayant besoin d'une grande précisions, tout en dépendant de la fiabilité des réseaux: pas de coupures et une disponibilité constante.

30/08/2017

Bascule économique : pétrole, inflation, taux et euro

Geoffoy Stern, pétrole, dollarsL'alignement parfait des planètes c'était la conjonction de la baisse de trois prix fondamentaux. Celui de l'argent ( les taux d'intérêt), celui de la monnaie (les taux de change) et celui de l'énergie (le cours du pétrole). Selon de spécialiste et consultant Geoffroy Stern,Deux de ces trois planètes se sont désaxées.

Le cours du pétrole

La hausse des prix sur un an est maintenant bien encrée avec une progression de 47% en dollars et même de 50% en Euro en raison de la dépréciation récente de la monnaie unique. Il se passe clairement quelque chose du côté de l'offre.

Cela a été d'abord l'accord surprise d'Alger dans lequel les pays membres de l'OPEP se sont engagés à réduire leur production de 1,2 million de barils jours. Puis celui de Vienne, dans lequel les pays non-membres de l'OPEP, Russie en tête acceptent de diminuer leur offre de 600 000 barils jours. L'enjeu porte donc sur 1,8 million de barils jours. C'est beaucoup et suffisant pour éponger l'offre excédentaire. Donc suffisant pour faire changer la trajectoire des prix. C'est la fin du pétrole bon marché et les prix vont remonter.

L'inflation importée

Mais même à 60 dollars le baril, Geoffroy Stern indique que le choc peut être rude. Après une baisse cumulée de 56% sur les deux années précédentes. Non seulement la cagnotte pétrolière s'est évaporée mais c'est maintenant le retour de balanciers avec à la clé le retour de l'inflation importée et ses conséquences sur la consommation, les marges des entreprises et la croissance.

Même scénario pour les taux d'intérêt

Les ménages, les entreprises et l'Etat ont bénéficié jusqu'à maintenant de conditions de financement exceptionnelles avec des taux proches de zéro. Les taux longs sont partout repartis à la hausse, en France aussi.

Quant à la tâche du nouveau gouvernement, celle-ci va se compliquer. La charge de la dette va graduellement augmenter et peser aussi sur les taux immobiliers. L'argent bon marché c'est fini.

La monnaie

L'Euro a toutes ses chances de se déprécier face au dollar au cours des prochains mois. Écart de croissance et des taux de parts et d'autres de l'Atlantique conjuguent leurs effets pour accentuer un mouvement déjà entamé.

En revanche des trois planètes, la monnaie est celle qui a le moins d'influence sur la conjoncture française. Avec la crise, l'industrie française s'est atrophiée et la baisse du change se produit dans un contexte de marchés émergents de moins en moins porteurs.

Geoffroy Stern